Un nouveau support presse en Charente-Maritime

Le mois de juin a vu la naissance d’un nouveau support dans la presse gratuite de la Charente-Maritime : MØ à la Hune. MØ : comprenez Marennes Oléron. La zone de diffusion de ce titre couvre en effet le bassin de Marennes-Oléron, toute l’île d’Oléron et descend jusqu’à la Tremblade.

MØ à la Hune est en fait le petit frère de Ré à la Hune lancé il y a neuf ans sur  l’île de Ré par Nathalie Vauchez. La directrice-fondatrice de Rhéa Marketing n’a pas hésité, malgré le recul qu’affiche globalement la presse gratuite d’information, à se projeter dans une nouvelle aventure. Cette initiative s’explique par les très bons résultats rédactionnels et commerciaux, obtenus par Ré à la Hune et probablement aussi parce que les médias gratuits possèdent des atouts qui leur permettent de rebondir plus facilement que les médias de la presse payante si la publicité repart. !

Il suffit de feuilleter les différents supports édités par Rhéa Marketing pour constater que, malgré la crise de ces deux dernières années dans le domaine de la publicité, elle résiste à la tempête. MØ à la Hune en est d’ailleurs un exemple stupéfiant car son premier numéro représente un chiffre d’affaires non négligeable. Certains, comme toujours, s’en plaindront, mais d’un point de vue économique c’est rassurant.

La ligne éditoriale est bien définie : il s’agit d’apporter aux lecteurs une information sérieuse et vérifiée, traitant des problèmes politiques et économiques du territoire, valorisant les produits et métiers du terroir et donnant la parole aux initiatives de toutes sortes ainsi qu’aux associations. Nathalie Vauchez a rassemblé autour d’elle une équipe rédactionnelle compétente, issue de la région et qui la connaît bien. Un papier de qualité et une maquette claire font que l’on rentre facilement dans ce support agréable à lire.

La presse gratuite n’a pas dit son dernier mot, surtout si elle offre un réel contenu rédactionnel, comme c’est le cas pour Ré à la Hune et MOalahune_1-imgMØ à la Hune. Gageons que ce nouveau titre a, grâce à la combativité et au talent de Nathalie Vauchez, de belles années devant lui.

Catherine Bréjat