Réunion de l’école des parents pas carrés

LE CERCLE DES PARENTS PAS CARRÉS

Cette école des parents se réunira le 25 MARS 2017

La Bertramière
La Bertramière

De 10 h à 12 h au Collège Savio, lieu dit de La Bertramière à Saint-Léger de la Martinière

Avec les parents des élèves scolarisés au Collège Savio

 

Déjeuner à La Bertramière de 12 h à 13h 30

À partir de 14 h, Salle des Fêtes de Saint-Léger de la Martinière :

 – Présentation et élection des membres du bureau de l’Association Le Cercle des Parents pas Carrés

– À partir de 15 h 30 : Conférence : Comment conserver les clés du dialogue avec les adolescents

– Débat ouvert à l’issue de la conférence

Coordinatrice de la journée : Jocelyne Hipeau – 06 23 54 26 63

Pour le déjeuner : il est demandé à chacun d’apporter un plat, le mieux étant d’harmoniser les propositions avec Jocelyne

Ré-Télé : enquête au collège Savio

Journée de reportage au Collège Savio, en pleine campagne melloise, pour Yves Morin et Catherine Salez de Ré-Télé le 8 février 2017. But avoué : comprendre pourquoi et comment cette école hors-norme obtient d’excellents résultats dans des délais souvent courts.

On parle de plus en plus de ce collège à taille humaine aux résultats spectaculaires en dehors des frontières du département qui l’abrite, si bien que ses élèves sont originaires de la France entière, de Paris, Rennes, Bordeaux… et parfois d’Outre-mer. Catherine et Yves ont voulu pénétrer ce qui fait le caractère exceptionnel de cette école accueillant les enfants depuis les petites classes jusqu’à la 3e et les préparant au Brevet des Collèges. Ils ont entendu 14 enfants et adolescents, Christophe Labrousse, directeur, quatre éducateurs et la cuisinière nouvellement arrivée à Savio, qui tenait à faire part de sa joie de participer à une telle aventure.

Chacun des enfants après avoir indiqué pourquoi et comment il était arrivé à Savio, devait expliquer les changements intervenus dans son comportement et les bienfaits psychiques, éventuellement scolaires, tirés de son séjour dans cette école adossée à un internat. Les résultats scolaires ne sont pas la priorité ici, car tant qu’un enfant ne va pas bien dans sa tête, il ne peut se consacrer à l’enseignement prodigué. L’élève devait ensuite qualifier le Collège en indiquant trois mots.

Sans déflorer le reportage qu’Yves Morin mettra prochainement en ligne, ce qui frappe chez ces enfants, dont certains ont une histoire personnelle très dure, c’est qu’ils ont l’air apaisé et, pour les plus marqués par la vie, semblent avoir trouvé une étape paisible, un havre de paix où se ressourcer. Tous, des plus jeunes, dix ans, aux plus âgés, seize ans, s’expriment aisément devant une caméra. Certes, avec leurs mots, mais ils restent maîtres de leur discours, ne disant que ce qu’ils veulent bien dire et taisant ce qui n’est pas encore cicatrisé. C’était le deal du départ : ils parlaient s’ils le souhaitaient donc pas d’étonnement à ce sujet, mais quand même, une maîtrise remarquable pour de si jeunes personnes.

Parmi les qualificatifs demandés aux enfants, il en est qui sont revenus à plusieurs reprises, dont familial, quatre fois, éducatif ou éducation, quatre fois également, convivial deux fois et celui apportant le plus d’ouverture, tremplin, deux fois. Jordan, l’un des éducateurs, utilisera lui aussi le mot tremplin avec le sens d’espoir et de seconde chance possible.

Les parents qui sont intéressés par le sujet peuvent, en attendant la mise en ligne de ce reportage, visionner « Le Studio » (www.ile2r), consacré à Christophe Labrousse, en décembre dernier, pour le lancement de l’école des parents intitulée : « Le Cercle des Parents pas Carrés ».

Catherine Bréjat

Gaspillage alimentaire : les lycées en ligne de mire

La région Nouvelle-Aquitaine a organisé le 9 novembre à Poitiers, en partenariat avec l’association CREPAQ (1) , la DRAAF (2) , l’ADEME (3) , et la FNE (4) , la deuxième étape des Assises de la lutte contre le gaspillage alimentai,e consacrées plus particulièrement à l’ex-région Poitou-Charentes. Soraya Ammouche, conseillère régionale et élue de La Rochelle, y était, nous l’avons rencontrée.

Depuis le 1er septembre 2016, la loi TECV (loi de transition énergétique pour la croissance verte) oblige les établissements de restauration collective gérés par les collectivités à mettre en place une démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire. Élue à la Région depuis cette année, Soraya Ammouche, tout en conservant certaines de ses responsabilités à la ville et à l’agglo, est concernée par l’élaboration d’un plan de lutte contre le gaspillage alimentaire. Les cantines des lycées sont les premières sur la sellette « l’objectif étant, comme elle l’explique, de réduire de 20% le gaspillage alimentaire dans les lycées de la Région. C’est une question délicate, car elle touche aux habitudes alimentaires, et complexe parce que les enjeux sont à la fois d’ordre économique, environnemental et éthique. »

Qu’entend-on par gaspillage alimentaire ? Jeter à la poubelle des denrées qui auraient pu être consommée, relève du gaspillage alimentaire, qu’il ne faut pas confondre avec les déchets alimentaires. La moyenne nationale de ce qui reste dans les assiettes de nos lycéens déjeunant à la cantine est de 140 gr de nourriture, par enfant et par repas, qui vont directement à la poubelle. Après un travail remarquable des équipes et une sensibilisation intelligente des enfants, un lycée de Bordeaux a réussi à réduire ce chiffre à 30 gr. Cela montre l’impact qu’une démarche régulière peut avoir sur les 296 lycées de la Nouvelle-Aquitaine et leurs 25 millions de repas servis.

Soraya Ammouche dans les locaux de Ré-Télé lors de l'enregistrement de l'émission Studio
Soraya Ammouche dans les locaux de Ré-Télé lors de l’enregistrement de l’émission Studio

Une indispensable action collective et quotidienne

Soraya Ammouche insiste sur le fait que : « le gaspillage alimentaire concerne tous les acteurs de la chaîne alimentaire depuis le producteur jusqu’à l’élève. Les cuisiniers seuls ne peuvent juguler ces pertes et l’action menée doit être quotidienne et collective. » Dans les lycées la sensibilisation des enfants reste le meilleur moyen d’avancer ; ils doivent comprendre qu’ils ont le pouvoir d’agir. Beaucoup de choses passent par l’éducation et l’exemple. Les solutions pratiques envisagées et dont certaines sont déjà appliquées, vont de l’adaptation à l’appétit des adolescents avec des portions plus petites et possibilité de se resservir à des mesures comme des tables de tri des déchets ou la création et l’entretien de potagers éducatifs.

Afin d’être au plus près des territoires, ces assises se sont déroulées en trois temps. D’abord à Bordeaux le 14 juin pour l’ex-région Aquitaine, puis à Poitiers le 9 novembre et à Limoges le 6 décembre pour l’ancienne région Limousin. Ce modus operandi devrait faciliter la mise en place des actions, tenant compte de ce qui a déjà été réalisé et des spécificités de chacun. Comme le dit encore Soraya Ammouche : « Ne nous leurrons pas, cela prendra du temps ».

Catherine Bréjat

  • CREPAQ : Centre de Ressources d’Écologie Pédagogique d’Aquitaine
  • DRAAF – Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt
  • ADEME : Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie
  • FNE : France Nature Environnement

 

Soirée australienne à Saint-Martin de Ré

L’association Ile de Ré – Espérance recevait samedi 26 novembre à Saint-Martin de Ré les adolescents partis cet été en Australie grâce à l’association. Leur anglais s’est amélioré mais ils ont su profiter de leur séjour sur tous les plans

L’association Ile de Ré-Espérance, créée en 1988 pour honorer, ne l’oublions-pas, le rétais Nicolas Baudin à l’origine d’une expédition scientifique en Australie, donnait la parole le 26 novembre aux adolescents partis en juillet dernier. Colas Dommanget de Rivedoux, accueilli par la famille de Julian Davies et Eloïse Baurain, également de Rivedoux, qui séjourna dans la famille de Ella Coxall, nous racontèrent leurs expériences et nous firent découvrir, à travers leurs photos, des paysages sublimes. Louis Trouvé de Saint-Clément, le troisième larron faisant partie de ce voyage, fut accueilli dans la famille de Harriet Kirchner. Ne pouvant être présent ce soir-là, il avait enregistré une vidéo en anglais, que son père projeta à l’assistance.

Le Comté d’Espérance ou Shire of Espérance est situé sur la côte occidentale de l’Australie et doit son nom à l’une des deux frégates de la mission D’entrecasteaux partie à la recherche du Comte de la Pérouse en 1792. Cette mission donna le nom d’Espérance à la baie qui, par gros temps, l’avait abritée et probablement sauvée. C’est dans cette région que se rendent les adolescents rétais depuis maintenant vingt-huit ans, région que connaît bien Bernadette Mathieu, secrétaire de l’association et où elle s’apprête à repartir !

UN SÉJOUR PASSIONNANT

Le séjour d’un mois se répartit en quinze jours au Esperance Senior High School, où les jeunes français peuvent suivre des cours, participer aux activités sportives et s’entretenir avec leurs homologues australiens. Une autre quinzaine est consacrée aux vacances, pendant lesquelles les familles australiennes se sont donné la peine de leur faire visiter leur région. Ils ont eu ainsi la chance de découvrir National Park of Cap le Grand, ses magnifiques plages de sable blanc et la chaîne de montagnes dont un sommet porte le nom de Pic du Français ou du Béret (Frenchman’s peak). Ils ont voyagé le long de Great Ocean Road, considérée comme l’une des sept plus belles routes au monde avec sa vue sur la mer, découvert the Pinnacles, un immense paysage désertique où se dressent de fantomatiques aiguilles de rocher sur fond d’océan indien. Ils ont aussi visité la gigantesque mine d’or de Kalgoorlie, les villes de Perth et Kalbarri un peu plus au nord. Cerise sur le gâteau, le Lion’s Club local leur offrit une promenade aérienne au-dessus du Comté d’Espérance.

Au cours d’une partie de pêche en bateau, nos jeunes voyageurs eurent le plaisir d’apercevoir une baleine et des dauphins. Colas a également vu des baleines lors de ses pique-niques sur les plages. Les autres animaux typiquement australiens comme les kangourous, koalas, wombats, émeus… ne manquèrent pas de traverser leur chemin à un moment ou un autre.

Séjournant en juillet, ils eurent l’occasion de participer à la French Week, manifestation annuelle récurrente à Espérance au cours de laquelle on mange et on boit français !.

UN BILAN TRÈS POSITIF

Si ces échanges sont censés apporter à nos globe-trotters une plus grande maîtrise de l’Anglais, il est évident à les écouter nous faire part de leur expérience qu’ils en retirent beaucoup d’autres bienfaits.

Ils sont séduits par la découverte d’un mode de vie différent, où une grande partie du temps est consacré au sport, particulièrement en été où la vie s’organise dehors. Ils apprécient l’accueil chaleureux de ces Australiens qui sont nettement plus « cool » que nous, un peu moins à cheval  sur les bonnes manières et qui laissent beaucoup de liberté à leurs enfants tout en les responsabilisant. Ils sont emballés par l’immensité et la beauté des paysages et n’ont qu’une envie y retourner. Ils en reviennent ayant acquis une certaine autonomie et une vision différente du monde, plus ouverte sur l’international.

Le seul véritable problème de ces échanges reste le coût du voyage. Jusque-là l’association ne recevait qu’une subvention de 1 000 € de la mairie de Saint-Martin. La Communauté de communes de l’île de Ré a donné, pour la première fois cette année, une somme de 2 000 € qui change la donne car cela permet d’apporter une aide financière significative aux familles pour le billet d’avion.

Au-delà de leurs exposés durant la « soirée australienne », les trois participants à ce voyage ont rédigé, en Français et en Anglais, des articles bien documentés sur leurs activités durant le séjour.

Catherine Bréjat – 29/11/2016

Bernadette Mathieu entourée d'Eloïse Baurain et de Colas Dommanget
Bernadette Mathieu entourée d’Eloïse Baurain et de Colas Dommanget

Un nouveau support presse en Charente-Maritime

Le mois de juin a vu la naissance d’un nouveau support dans la presse gratuite de la Charente-Maritime : MØ à la Hune. MØ : comprenez Marennes Oléron. La zone de diffusion de ce titre couvre en effet le bassin de Marennes-Oléron, toute l’île d’Oléron et descend jusqu’à la Tremblade.

MØ à la Hune est en fait le petit frère de Ré à la Hune lancé il y a neuf ans sur  l’île de Ré par Nathalie Vauchez. La directrice-fondatrice de Rhéa Marketing n’a pas hésité, malgré le recul qu’affiche globalement la presse gratuite d’information, à se projeter dans une nouvelle aventure. Cette initiative s’explique par les très bons résultats rédactionnels et commerciaux, obtenus par Ré à la Hune et probablement aussi parce que les médias gratuits possèdent des atouts qui leur permettent de rebondir plus facilement que les médias de la presse payante si la publicité repart. !

Il suffit de feuilleter les différents supports édités par Rhéa Marketing pour constater que, malgré la crise de ces deux dernières années dans le domaine de la publicité, elle résiste à la tempête. MØ à la Hune en est d’ailleurs un exemple stupéfiant car son premier numéro représente un chiffre d’affaires non négligeable. Certains, comme toujours, s’en plaindront, mais d’un point de vue économique c’est rassurant.

La ligne éditoriale est bien définie : il s’agit d’apporter aux lecteurs une information sérieuse et vérifiée, traitant des problèmes politiques et économiques du territoire, valorisant les produits et métiers du terroir et donnant la parole aux initiatives de toutes sortes ainsi qu’aux associations. Nathalie Vauchez a rassemblé autour d’elle une équipe rédactionnelle compétente, issue de la région et qui la connaît bien. Un papier de qualité et une maquette claire font que l’on rentre facilement dans ce support agréable à lire.

La presse gratuite n’a pas dit son dernier mot, surtout si elle offre un réel contenu rédactionnel, comme c’est le cas pour Ré à la Hune et MOalahune_1-imgMØ à la Hune. Gageons que ce nouveau titre a, grâce à la combativité et au talent de Nathalie Vauchez, de belles années devant lui.

Catherine Bréjat

Les Confitures du Clocher entrent dans le monde du bien-être

L'un des 5 produits de la gamme Éclats d'Embruns
L’un des 5 produits de la gamme Éclats d’Embruns

 

 

Françoise Héraudeau et son fils Bertrand présentant leurs médailles
Françoise Héraudeau et son fils Bertrand présentant leurs médailles

 

 

 


Une fois encore, Françoise Héraudeau réussit à nous surprendre. La gamme « Éclats d’Embruns » lancée ce printemps est une petite merveille de technicité et de saveurs.

Chaque année, les Confitures du Clocher mettent sur le marché des nouveautés et raflent les médailles des différents concours de l’agroalimentaire si bien qu’elles figurent parmi les 10 entreprises les plus primées du Poitou-Charentes. En 2015, lors du concours des saveurs régionales Poitou-Charentes, la médaille d’argent revenait à une confiture de géranium framboisé réalisée par l’entreprise pendant que celle de bronze récompensait une confiture Mara des bois. En 2016, la médaille d’argent du concours général agricole était attribuée à la Mara des bois. Ces récompenses qui tombent régulièrement et avec une apparente facilité occultent l’important travail de recherche et développement que mène cette petite PME créée au début des années 80 par un étonnant personnage : Françoise Héraudeau.

Françoise Héraudeau, un personnage plus complexe qu’il n’y paraît

Élevée dans les années 60, dans un monde rural et macho, Françoise pouvait rêver au mieux de devenir secrétaire. Son intelligence, sa profonde connaissance des plantes et de leur environnement, sa force de travail et sa lucidité en ont décidé autrement.

En l’écoutant parler dans son petit bureau d’Ars, on se rend compte que rien n’est laissé au hasard et que Françoise se promène avec bonheur dans le monde complexe des saveurs et le mélange des saveurs, sucrées ou salées, est fait dans la recherche d’un équilibre qui doit correspondre au plaisir du plus grand nombre. C’est ainsi que l’on gagne les concours !

Qu’il s’agisse des textures si particulières de ses produits ou des saveurs, tout est longuement étudié et testé. Au laboratoire, intégré à l’entreprise, Françoise travaille avec Bertrand, son plus jeune fils, sur les différentes sensations et réactions chimiques constituant le goût ainsi que sur le rôle de l’oxygène dans la libération des flaveurs. On s’attarde sur les saveurs subtiles tel l’âpre ou l’amer, tellement plus intéressantes que les autres ! C’est ce travail de recherche, accompagné d’une créativité intéressante parce qu’ici on ose, qui fait la spécificité de l’entreprise. « Il faut toujours être dans l’audace » constate Françoise « sinon on ne se démarque pas des autres ».

Les derniers-nés : Éclats d’Embruns

Cette ligne se présentant sous forme de tisanes ou d’infusions en gelée est destinée à accompagner les soins en thalassothérapie puis à prolonger leurs bienfaits à la maison. Elle diversifie l’offre des Confitures du Clocher et fait entrer l’entreprise dans le monde du bien-être et du paramédical. Les dosages de plantes sont plus importants que dans la gamme précédente des Herbiers et les textures souhaitées, bien maîtrisées pour ce type de consommation, sont également tartinables. Cinq produits sont actuellement déclinés et déjà utilisés dans le centre de thalassothérapie d’Ars : mer d’huile (digestif), mer calme (sommeil), mer houleuse (détox), mer forte (tonus) et pleine mer (respiration) pour aider votre corps à retrouver l’harmonie

Catherine Bréjat –

15/4/2016

 

1 Chemin des Palissiats – 17590 Ars en Ré

Tel :05 46 29 41 35 – Mobile 06 98 18 06 31/06 73 95 77 40

Le goût de l’été

L’artiste peintre Geneviève Baudoin nous revient du 18 avril au 1er mai. Elle investira la Galerie du Port à Rivedoux-Plage pour nous faire partager son goût de l’été.

C’est une toile intitulée Le goût de l’été qui donne le ton à cette exposition très personnelle consacrée aux « couleurs et à l’ambiance radieuse de bonheur et d’harmonie particulière à Ré », selon l’artiste. Geneviève Baudoin exposera des gouaches et dessins datant de l’époque où elle vivait dans l’île : bateaux et barques en bois, pêcheurs refaisant les peintures ou les réparant, plages et marais salants ainsi que trois projets d’affiche pour notre hebdomadaire emblématique Le Phare de Ré.

Pour les huiles plus récentes, elles ont été faites « dans le même esprit que Le goût de l’été, en me promenant dans mes souvenirs ». Les autres toiles présentées sont son vécu d’ailleurs et son expression qui prend sa source sur le motif et permet de faire un voyage dans ses sensations au moyen de formes, de rythmes et de couleurs.

Catherine Bréjat

Le goût de l'été,
Le goût de l’été

Galerie du Port – 183 avenue Albert Sarrault – Rivedoux-Plage

Horaires : 11h-13h et 16h-19h30

Un Salon du Livre Féminin qui s’impose progressivement

 

Nicole Jeanneton-Marino
Nicole Jeanneton-Marino

L’association Femmes Pro Solidaires, dont la présidente est la journaliste Nicole Jeanneton-Marino, est à l’origine de l’organisation de ce salon dans le cadre des « Elles » à La Rochelle. Les salons du livre ne sont pas nombreux en France puisque le seul aiutre est celui de Hagondange alors qu’il en existe un à Marrakech. Ce qui confirme bien qu’il faut se méfier des idées reçus !

Geneviève Guilpain, philosophe féministe, est l’invitée d’honneur du salon. Professeur à l’Université de Créteil, elle a publié de nombreux articles ainsi qu’un essai sur un sujet jamais traité jusqu’à présent, les célibataires du XVIIe siècle à nos jours. Ce livre se fait l’écho de récits alertes et d’analyses lucides du fonctionnement d’une société patriarcale qui surveille les comportements jugés hors norme. Elle sera entourée d’une cinquantaine d’auteurs issus de la région, de Paris et de toute la France parmi lesquelles Nicole Pellegrin, historienne du genre et anthropologue du vêtement au CNRS, co-fondatrice de la Société Internationale d’études des Femmes d’Ancien

Régime et aussi co-auteur du recueil Les vies d’André Léo, romancière

féministe et communarde. Toutes deux donneront des conféren ces sur ces sujets qui leur tiennent à cœur.

L’artiste invitée à l’occasion de ces journées est Françoise Laine qui présentera ses œuvres les plus récentes. Installée à Lagord, Françoise Laine expose régulièrement dans la régio ses toiles au format carré et à la palette à la fois suvtile et hardie.

Souad Dibi, réchauffera ce salon d’un lumière marocaine et présentera son Livre solidaire de cuisine marocaine. Présidente de l’Association Féminine de Bienfaisance El Khir à Essaouira, elle a eu le Prix de l’Emancipation féminine au forum de l’innovation SIGEF 2015, à Genève.

L’entrée est libre et bien sûr on vous attend nombreux.

Catherine Bréjat – 4 mars 2016 – www.salonlivrefeminin.wordpress.com

L'invitée d'honneur Geneviève Guilpain

 

Valérie Demars et l’aromaparfumerie

Ne ratez pas, jeudi 4 février, « Le Studio » de Catherine Salez sur Ré Télé. L’émission sera consacrée à Valérie Demars, créatrice des parfums Aimée de Mars. Valérie expliquera entre autres le concept de l’aromaparfumerie qu’elle a développé, lui permettant d’élaborer des parfums « corps et âmes » qui agissent sur notre physique.    www.re.tele.fr

Catherine Bréjat

Valérie Demars en compagnie de Catherine Salez et d'Yves Morin durant l'enregistrement de l'émission
Valérie Demars en compagnie de Catherine Salez et d’Yves Morin durant l’enregistrement de l’émission l

Une expérience enrichissante

Les talents de nos jeunes rétais sont divers et nombreux. Mahault P., élève de Terminale au lycée Jean Dautet demeurant à Sainte-Marie, souhaite devenir réalisateur de films et s’est présentée au concours d’entrée des tout nouveaux « Ateliers du cinéma » à Beaune (Côte d’Or). Une expérience intéressant, mais aussi quelque peu frustrante.

Les « Ateliers du cinéma » ne sont pas une Xe école de cinéma ; ils ont été créés en début d’année par Claude Lelouch dans le but de disposer d’une usine à fabriquer les cinéastes de demain. La première année (2016) est dirigée par Claude Lelouch qui sera suivi dans cette fonction par d’autres grands noms du cinéma, dont Costa-Gavras en 2017. La méthode de Lelouch est l’immersion totale des élèves dans une véritable production long-métrage et quoi de mieux que la réalisation de son prochain film Très intime conviction, tourné à Beaune depuis ce mois de janvier 2016 ?

Un concours d’entrée était lancé en septembre 2015 avec remise de la copie pour les apprentis réalisateurs le 13 décembre, les « Ateliers du cinéma » ayant été inaugurés le 13 novembre. On l’aura compris le 13 est le chiffre fétiche de Claude Lelouch ! Une première sélection a retenu 23 candidats parmi lesquels 13 apprentis ont été choisis. Travailler avec Lelouch sur son film, suivre toutes les opérations de la postproduction encadrés par les équipes du cinéaste était une proposition alléchante : 150 jeunes ont répondu à l’appel et vu le nombre de places proposées cela fait forcément de nombreux déçus. La production a d’ailleurs indiqué qu’elle ne s’était pas attendue à recevoir autant de demandes et qu’il serait à nouveau possible de postuler en décembre prochain. Toujours est-il qu’une centaine d’amateurs plutôt talentueux ont rêvé que tout était possible pendant quelques semaines et que rattrapées par la réalité, ils ont vécu un moment difficile. C’est tout le problème des concours.

Les candidats devaient réaliser un film de 6 minutes à l’aide d’un smartphone ayant pour thème « Le premier et le dernier jour d’un couple ». Celui-ci devait être adressé à la production, accompagné d’un scenario, d’un devis descriptif et d’un budget prévisionnel.

Mahault P.
Mahault P.

Mahault a intitulé son court-métrage « Commérages ». Il s’agit de l’histoire d’un jeune couple qui au long de ces 6 minutes se rencontrera, s’aimera et se séparera sans dire un mot ! Par contre, leurs amis, familles, voisins s’en donneront à cœur joie et raconteront l’histoire de cette relation qui durera cinq ans quand même à travers leurs commérages plus ou moins bienveillants. Avec un minimum de moyens, Mahault a réalisé un petit film plein de sensibilité et de réalisme. Elle a su écrire un scénario qui soutient l’intérêt du début à la fin, trouver des acteurs et les diriger et exploiter des lieux pour en faire des décors appropriés.

Elle ne fait pas partie des 13 heureux élus, mais cette réalisation l’a confortée dans son envie de devenir réalisateur et elle s’occupe activement de chercher une école pour la rentrée prochaine qui sera peut-être moins glamour que les « Ateliers du cinéma » mais tout aussi efficace.

Catherine Bréjat